Alexandra Gilson Thérapie

L’Hypnose et ou la Kinésiologie : Des Outils Puissants pour Transformer Nos Croyances Limitantes

J’ai fait un mémoire ou je me suis servie de mes propres expériences  :

Dans cet article, j’aimerais vous partager pourquoi j’ai choisi de parler des croyances limitantes et comment l’hypnose et la kinésiologie peuvent être des outils puissants pour les transformer. À travers mon propre parcours, notamment dans le cadre de mon mémoire, j’ai exploré l’impact profond de ces croyances sur notre vie et notre bien-être. 
Libérez-vous de vos croyances limitantes
J’ai pris conscience, au sein des écoles d’hypnose, de shiatsu et particulièrement celle de kinésiologie, de l’impact puissant des mots. Bien que cette notion ne m’ait pas été étrangère, je n’avais jamais réalisé à quel point elle pouvait revêtir une signification aussi profonde.Un moment marquant a été lors d’une remarque du directeur de l’école de kinésiologie, Thierry W. à une élève qui, en parlant d’une séance, avait dit qu’elle « était tombée » sur tel ou tel protocole. Il a alors réagi en s’interrogeant : « Tu es tombée ? ». Pendant plusieurs mois, il s’est amusé à reprendre nos expressions et tics de langage, tels que « du coup », « ça me saoule », « ça me gonfle » ou « en avoir plein le c.. ». Chacune de ces expressions, bien que banales, peut avoir un impact considérable sur notre corps et notre état d’esprit.

L’Impact des Croyances Limitantes sur notre Corps et notre Esprit :

J’ai compris que le biais de négativité peut alimenter des troubles dépressifs en disqualifiant le positif. Nous avons tendance à retenir le négatif et à minimiser les aspects positifs d’une situation, ce qui peut conduire à des « prophéties auto-réalisatrices » : nous programmons notre cerveau pour échouer. Par exemple, nous pouvons conditionner notre corps à se sentir lourd ou gonflé. L’inconscient ne fait pas la distinction entre une vérité et une expression répétée, et ainsi, nous finissons par ancrer ces croyances dans notre corps.

La découverte de ma plus grande croyance limitante : 

J’ai continué à écrire mon mémoire et l’étayer de séance de kinésiologie.Un jour, j’ai pris conscience que j’avais une croyance limitante bien ancrées. Elle est née d’une réflexion bienveillante de Thierry W.. Je n’ai pas souvenir du début de notre conversation, mais je me rappelle de sa position dans la pièce où nous étions en cours. Il m’a demandé si, « une fois dans nos vie, nous avions pu ressentir ce que c’est d’être bien, vraiment bien ? ».Ma réponse a jailli spontanément. J’ai évoqué les séances faites en kinésiologie avec Allain R., dont l’une avait bousculé des certitudes ancrées en moi. Pour consolider ces changements, j’ai entrepris un travail à la maison.  Je devais répéter des phrases mantra que nous avions découvertes ensemble. Je lui ai dit : « Pendant ce mois où j’ai répété ces phrases chaque jour, je n’avais jamais ressenti cela, j’étais vraiment bien, c’était un truc de malade ! »Thierry a réagi en disant : « C’était un truc de malade ? » 
« C’était un truc de malade. »

Les Mécanismes des Croyances Limitantes : Pourquoi elles influencent nos vies : 

Je me suis remise tout de suite en question et cette croyance s’est déconstruit en moi. Ce qui s’est déconstruit, c’est ce qui s’était construit depuis si longtemps. Je n’avais aucune idée de son existence, une croyance profondément ancrée dans mon système de pensée. Pendant mon enfance, ou même plus tôt, car je pense que cette croyance est transgénérationnelle. J’ai entendu des phrases venant de l’extérieur qui disaient quelque chose comme :« Dans la vie, pour aller bien, il faut se battre. » ` »Rien ne sera facile. » « Aller bien, c’est rare, voire impossible. » « Dans cette famille, tout le monde est dépressif et malade. » « Pour réussir, il faut lutter, tu crois que les choses viennent toutes seules ? »Toutes ces croyances étaient validées par mon mental. Depuis si longtemps, je me levais avec la sensation que la journée serait une lutte.

Mes résistances et phases d’acceptation : 

L’écrire cela me remue encore. Il y a comme une résistance qui me dit : « Mais si c’est vrai, comment peux-tu croire que cela puisse être facile ? » Il y a même une rébellion interne, à l’idée de le mériter. La dépression est présente dans tous les membres de ma famille, des 2 côtés, beaucoup ont été sous traitement.Je me suis toujours élevée en opposition à tout cela. Je n’ai jamais voulu prendre de médicament, mais pourtant j’ai souvent pensé que j’étais comme eux.Cette phrase a mis en lumière cette croyance. Elle a été validée par mon mental et même par mon corps. J’ai ressenti des sensations dans tous mes membres à ce moment-là et j’en ai ressenti pendant longtemps.J’ai eu la sensation comme une fracture à l’intérieur de moi. Ensuite, j’ai traversé plusieurs émotions, commençant par la colère. J’ai eu l’impression d’avoir perdu du temps. Suivie de la tristesse, face à la négligence dont j’ai pu être victime durant mon enfance. Mais comment ma famille, et particulièrement ma mère, pouvait-elle l’être ? Elle qui ne s’aimait pas et avait été tellement abîmée durant son enfance.    

Observation de mes comportements et ceux des autres : 

J’ai réalisé que nous créons souvent des désirs illusoires. En espérant que leur réalisation nous apportera le bonheur. Tant que nous n’avons pas atteint ces désirs, nous avons tendance à croire que nous ne pourrons jamais être heureux. Quelle désillusion lorsque ces désirs se réalisent et que rien ne change ! Nous revenons alors souvent à nos croyances : « Je n’ai pas de chance », « Ce sera toujours comme ça », « Pour être heureuse, je vais devoir lutter »…

Depuis des mois je cherche et m’interroge : 

J’ai eu le besoin d’explorer ces croyances limitantes plus en profondeur.Avec d’autres praticiens en hypnose et kinésiologie, j’ai fait ce travail sur moi.Mes pratiques se révèlent être des outils adaptés, et j’en avais des preuves certaines et tangibles. A travers mes séances, les croyances sont souvent mises en lumières et peuvent être modifiées ou évoluées. Elles peuvent jouer un rôle crucial en aidant à orienter cette tendance. En favorisant une reconnexion avec des émotions positives et constructives.

Conclusion :

Ce mémoire a été,  à la fois une exploration personnelle et une réflexion universelle : sur les croyances limitantes et les histoires que nous nous racontons. Je ne parle pas seulement des croyances limitantes au niveau mental, mais aussi de celles qui s’impriment dans notre corps. Ces douleurs et ces zones de blocage physique sont souvent le reflet de croyances profondément enracinées. Pourquoi ces parties du corps sont-elles obstruées ou immobiles ?Pour changer le comportement des autres à notre égard : il est essentiel de commencer par changer notre propre comportement envers nous-mêmes. Ce changement intérieur peut influencer nos relations extérieures. Voire nous amener à nous séparer de ceux qui ne correspondent plus à notre chemin de vie.Toute notre existence est ponctuée de schémas répétitifs. La vie nous présente pour tester si une croyance limitante, qu’elle soit physique ou mentale, a été comprise et surmontée.Cependant, la véritable réussite ou le déblocage ne dépend que de la personne qui reçoit cette aide. Mon rôle est d’accompagner à travers l’hypnose et ou la kinésiologie. De faciliter ce processus de découverte et de libération.

Je donne un exemple :

Dans le cadre d’une relation amoureuse toxique. Lorsqu’une personne réussit enfin à s’en libérer. Elle a souvent envie de construire une nouvelle relation radicalement différente. Cependant, dans cette nouvelle dynamique, elle peut devenir extrêmement attentive (hypervigilante). Ne laisser passer aucun détail. Si, par malheur, son nouveau partenaire évoque même brièvement des éléments de l’ancienne relation. Elle peut commencer à douter et remettre en question toute la relation actuelle.Cette réaction s’explique par la réactivation des circuits neuronaux. Ils ont été établis durant la relation toxique, qui étaient des mécanisme de survie. Même si la situation actuelle est différente, le cerveau a tendance à réagir comme si tout était identique.Ce phénomène peut également s’appliquer à notre rapport avec notre corps et notre alimentation. C’est une histoire d’amour similaire.Si notre corps perçoit une réactivation de la privation alimentaire. Il réagira automatiquement en mode survie. Bien que le contexte et le régime soient totalement différents. Le corps et le cerveau peuvent réagir comme s’ils revivaient un régime strict vécu dans le passé.Il est essentiel de reconnaître ces moments où notre passé influence notre perception. De réorienter notre attention vers le présent et la relation positive que nous avons actuellement. Cela dit, c’est un défi de taille. Nos schémas neuronaux sont profondément enracinés. Leur modification nécessite un effort conscient et continu.

Des articles :
Je vous partage quelques articles vraiment intéressant, sur les croyances limitantes :https://www.psychologue.net/articles/transformez-vos-croyances-limitantes-en-elan-de-viehttps://alexandra-gilson-therapie.fr/kinesiologie/

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